Ma ChRoNiQuE – Crossfire Tome 4 Fascine-moi de Sylvia day

  Auteur : Sylvia Day
Editions : J’ai lu
Pages : 416
Tome : 4
Prix :14,90€
Date de sortie : 18 Février 2015
Public : Adult
Amazon : Fascine-moi

« Petit Résumé »

Je voulais être son refuge, mais il n’avait nul besoin d’abri contre la tempête ; il était la tempête. »
Loin de resserrer nos liens, le serment que nous avions échangé
avait rouvert de vieilles blessures, mis à nu la souffrance et la peur, tiré de l’ombre des ennemis pleins de rancœur. J’ai senti Gideon m’échapper, mes pires frayeurs sont devenues réalité, et mon amour s’est trouvé si durement éprouvé que j’en suis venue à douter de mes propres forces.

« Ma Chronique »

Voilà longtemps que je l’attendais, et enfin je l’ai lu…on découvre Gideon et Eva mariés en secret avec leur passion et leur amour fusionnel, passionnel et charnel. On adopte cette fois le point de vue de Gideon qui n’arrive toujours pas à lâcher du lest ce qui fait pas mal de ravage au sein de leur couple, d’autant plus que des personnages du passé refond surface pour les malmener ce qui n’est pas pour les aider.

Les scenes de sexe sont pas mal présente mais via cela et le comportement d’Eva , on sent véritablement le lien qui les unis et qui nous touche. C’est intense!

Par contre, au point de vu histoire du couple, pas vraiment d’avancer ici, j’espère que le cinquième tome (pas encore de date prevu) sera un peu mieux car là, on surfe un peu sur le troisième tome alors qu’on est au quatrième…c’est redondant… On découvre juste Gideon plus fragile…

« Mon extrait »

« Gideon n’avait pas appelé. Il ne m’avait pas envoyé de texto après celui me promettant une nuit torride. Il n’était pas venu me rejoindre, ou même dormir dans la pièce d’à-côté. Gideon n’aimait pas que je sois loin de lui.Sauf quand il souffrait. Et quand il était honteux.Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent et le martèment du heavy metal s’éleva. Je me hérissai et me couvris les oreilles, le volume des haut-parleurs au plafond si fort que cela faisait mal rien que de l’entendre.

Douleur. Furie. La violence de la musique me frappa. Je souffrais au cœur même de ma poitrine. Je savais. Je comprenais. La chanson était une manifestation audible de ce que Gideon ressentait à l’intérieur et ne pouvait pas laisser s’exprimer.

Il voulait trop avoir le contrôle. Tout contenir. Ses émotions tenues en laisse, tout comme ses souvenirs.

Je cherchai dans mon sac mon portable et finis par le laisser tomber, son contenu se déversant sur le sol de l’ascenseur et le hall. Je laissai tout en plan, sauf mon smartphone que je ramassai et que je consultai, cherchant l’application contrôlant le son autour de moi. Je le changeai pour de la musique plus douce, baissai le volume et appuyai sur entrer.

Le penthouse devint silencieux durant un instant, puis les doux accords de  »Collide » de Howie Day se mirent à jouer.

Je sentis Gideon approcher avant même de le voir, l’air crépitant de l’énergie violente de la tempête approchante. Il tourna au coin du couloir menant aux chambres. Je perdis mon souffle.

Il était torse nu et pieds nus, ses cheveux ébouriffé effleurant ses épaules. Son pantalon noir était descendu sur ses hanches, soulignant ses abdos. Il avait des bleus sur ses côtes et ils remontaient jusqu’à ses épaules, les signes du combat ne faisant que renforcer l’impression de rage et de férocité à peine contenues.

Mon choix de musique contrastait avec l’émotion qui bouillonnait en lui. Mon beau guerrier, sauvage et élégant. L’amour de ma vie. Si tourmenté que le seul fait de le voir ainsi fit monter les larmes dans mes yeux.

Il s’arrêta brusquement quand il me vit, ses mains se serrant et se desserrant à ses côtés, ses yeux sauvages.

Mon portable m’échappa des mains et tomba sur le sol.

– Gideon.

Il inhala brusquement au son de ma voix. Cela le changea. Je le vis en lui, comme une porte se fermant brutalement. Un moment plus tôt, il bouillait d’émotion. Celui d’après, il était aussi froid que le gel, sa surface aussi lisse que la glace.

– Qu’est-ce que tu fais là ? me demanda-t-il, sa voix dangereusement calme.

– Je te cherche.

Car il était perdu.

– Je ne suis pas de bonne compagnie pour le moment.

– Ça ne me dérange pas.

Il était trop calme, comme s’il avait peur de bouger.

– Tu devrais partir. Ce n’est pas sûr pour toi ici.

Mon pouls fit un bond. La compréhension envahit mes sens. Je sentis la chaleur qui s’échappait de lui de l’autre côté de la pièce. Son besoin. La demande. Je mourrais soudain de chaud dans ma veste.

– Je suis plus en sécurité avec toi que nulle part ailleurs sur terre. »

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